,
, soient d'intersection nulle pour que leur somme soit directe !!!
, les sous-espaces
,
, sont d'intersection nulle (même deux-à-deux), mais leur somme n'est pas directe, et l'ensemble des paramètres
est infini (bien qu'on soit en dimension finie 2).
gothmog a écrit:il ne suffit pas que les sous-espaces,
, soient d'intersection nulle pour que leur somme soit directe !!!
), je constate que ce document le laisse sous-entendre. Je considère les
d'intersection nulle puisque si ils sont en somme directe (ce que je vais considérer par la suite) ce sera bien le cas. Il est vrai que cela n'est pas utile et que je devrais supposer directement qu'ils sont bien en somme directe. Je crois d'ailleurs que c'est ce que j'avais fait au début ... De plus la première remarque est mal placée puisqu'elle n'est justifiée que si l'on a bien une somme directe.
la main gauche a écrit:* L'hypothèse de départ "les E_i sev d'un même E'' me paraît un peu bizarre: un des interêts des sommes et produits n'est il pas de produire un espace vectoriel E dont les E_i sont des sev?
la main gauche a écrit:* Dans le 3, je ne sais pas ce qu'est R^N si ce n'est l'ensemble des suites réelles, c'est vrai que l'identité est un isomorphismes linéaire, mais ça fait un peu jargon technique.
la main gauche a écrit:* Peut-être qu'il n'est pas inutile de préciser que la propriété sur les espaces de Banach est une conséquence du théorème de Baire, et au passage quelle norme fait de R^N un espace de Banach (je suis d'ailleurs bien curieux de le savoir)
.la main gauche a écrit:* Vous utilisez vraiment très souvent le mot "clairement'', certains diront trop, qui n'a pas force d'argument.
la main gauche a écrit:* Dans le numéro 3, j'aime bien noter vos u_i par delta^i (par allusion au symbole de Kronecker), je crois qu'on rencontre cette pratique dans Meise & Vogt (Oxford Press).
la main gauche a écrit:* L'usage du futur dans un texte mathématique est assez périlleux, d'une part parcequ'il n'arrive jamais; d'autre part parcequ'il soulève le problème de la concordance des temps, souvent délicate à réaliser, d'autant plus que le présent semble être le temps naturel du discours mathématique (c'est d'ailleurs le temps que vous utilsiez le plus dans votre article).
la main gauche a écrit:J'espère que ces remarques vous aideront à ce que vos efforts soient reconnus le mieux possible.
MB a écrit:Pour la somme, je ne vois pas comment.
est l'ensemble des applications à support fini de
dans l'union disjointe des
, munie de la structure naturelle d'ev.
, c'est l'union des
, qui est un sous-ensemble de
.
est le sev du produit des
dont les éléments sont exactement ceux du produit qui n'ont qu'un nombre fini de composantes non nulles.
, pour
, la somme des
est la donnée d'un ev
et de morphismes
tels que :
et pour toute famille de morphismes
, on peut factoriser
sous la forme
, où
est un morphisme.
et les
.
dans quelque chose, c'est exactement la même chose que de se donner des applications de
dans ce quelque chose.linfir a écrit:La somme (externe) desest l'ensemble des applications à support fini de
dans l'union disjointe des
, munie de la structure naturelle d'ev.
L'union disjointe des, c'est l'union des
, qui est un sous-ensemble de
.
?
si les
ne sont pas des sous-ensembles d'un même ensemble ?la main gauche a écrit:Je n'arrive cependant pas à trouver un argument éloigné du théorème de Baire pour cette affirmation. Peut-être est-ce normal, car il semble bien qu'il y ait du "R n'est pas dénombrable'' là-dessous, ce qu'on peut voir comme une conséquence du théorème de Baire.
.
, le
-espace vectoriel
est de dimension égale à son cardinal (:shock:), donc au moins la puissance du continu (car
).
. Je vais essayer de retrouver ça
MB a écrit:C'est quoi cette structure naturelle d'espace vectoriel sur l'union disjointe des?
dans l'union disjointe des
", il faut lire "(la même chose) qui vérifie que
".
, et
.
.MB a écrit:De plus quel est exactement l'ensemblesi les
ne sont pas des sous-ensembles d'un même ensemble ?
![$$ \forall x \, \exists y \, \forall z \, \left[ z\in y \iff \exists t ( t \in x \text{ et } z \in t ) \right] $$ $$ \forall x \, \exists y \, \forall z \, \left[ z\in y \iff \exists t ( t \in x \text{ et } z \in t ) \right] $$](http://forum.mathematex.net/renders/tex_sav/4ee98976b33ba77c40d72dff185d982f.png)
est un ensemble, alors
l'est aussi.linfir a écrit:Sur l'union disjointe, aucune. C'est sur un ensemble d'applications qu'il y en a une.
linfir a écrit:Si tu as du mal avec la définition de l'union disjointe, il suffit de considérer ça comme l'union normale, sauf qu'on prend des "copies" des ensembles de départ, de sorte que les ensembles soient deux à deux disjoints.
sont tous des sous-espaces d'un même espace vectoriel.Retourner vers Tribune des mathématiques
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